Le régime algérien serait en train de décider l’achat d’équipements électroniquesde détection et d’alerte précoce, d’un coût estimé à 5 milliards de dollars.
Et ce pour les besoins de l’édification d’une ceinture de sécurité, qui fermerait la frontière sud algérienne avec la Mauritanie, le Mali et le Niger, rapporte un quotidien algérien, proche du pouvoir.Des centres d’études spécialisées dans ce type d’équipements, ayant servit sur le projet saoudien, avaient estimé le coût de ces installations à 1 milliard de dollarstout les 1200 km de frontières.
Le système se composerait de radars, de senseurs électroniques et optroniques, formant réseaux, pour contrer les véhicules qui se faufileraient loin de la vigilance desgardes frontières, qui avec des moyens d’actions normaux, restent largement inefficaces pour contrôler et sécuriser les frontières surtout lorsque celles-ci sont étendues.
A cet effet, l’ANP avait à l’occasion de la guerre en Libye, engagé des avions de reconnaissance et des drones dans les opérations de surveillance des frontières, sauf que les résultats n’étaient pas au rendez vous, surtout que les coût de ses opérations étaient trop élevés.
Notons que le pouvoir algérien, disserte, ces derniers temps, avec insistance sur les menaces que représenteraient lesislamistes du nord Mali, qui après la séparation de l’Azawad, s’en arrogeraient pour y déclarer un émirat islamiste.
Le régime avait en prévision de ces nouvelles réalités maliennes, interdit les convois de nuits, transportant lescarburants, nourritures et médicaments, sur les routes sud de l’Algérie, de peur qu’ils ne soient proies d’assaillants islamistes qui viendraient du nord malien.
