Le Comité précise que la famille du militant sahraoui a reçu des informations selon lesquelles M. Salma Ould Sidi Mouloud, qui souffre de blessures au niveau de la jambe, a essuyé des tirs de ses geôliers lors de cette tentative d'évasion.
Il a dénoncé la torture et les pressions auxquelles il est soumis pour le contraindre à renoncer à sa position favorable au plan d'autonomie présenté par le Maroc, en tan qu'unique solution sérieuse pour mettre un terme au conflit sur le Sahara.
Le Comité a aussi dénoncé l'interdiction par les autorités algériennes et le "polisario" à la famille de Mustapha Salma de lui rendre visite et leur impute la responsabilité entière de sa sécurité physique.
A ce propos, il a appelé la communauté internationale et l'ensemble des Organisations et instances des droits de l'Homme à maintenir la pression sur les autorités algériennes pour les contraindre à libérer Mustapha Salma et à garantir tous ses droits à exprimer librement ses opinions, à se déplacer et à rejoindre sa famille dans les camps de Tindouf.
Le Comité a également dénoncé le black-out et la désinformation imposés à la juste cause de Mustapha Salma depuis son enlèvement, le 21 septembre dernier, par les milices du "polisario", ainsi que l'alignement partial et biaisé sur les thèses des autorités algériennes, qui sont juridiquement et moralement responsables de sa situation.