Cette politique du tout-sécuritaire appliquée par des généraux véreux sous couvert de non-moins véreux politicards du parti dit du FLN, a été sécrétée par le régime de la RADP déprimée et déprimante.
Ce régime tyrannique, malhonnête, incompétent et mal conseillé, a imposé à son propre peuple une guerre de nerfs, une guerre contre les civiles par la violence, l’humiliation, la corruption mentale et l’indignité, depuis 1962 jusqu’à ce jour en 2010.
Hélas, la vie à l’algérienne se dégrade de plus en plus en comparaison avec les classes moyennes et prolétariennes des sociétés évoluant dans d’autres États du même calibre que l’Algérie.
Il faut toujours dire la réalité des choses afin de ne pas induire en erreur nos enfants qui, contraints et forcés, ont pris, prennent ou prendront la décision, malheureuse pour l’ensemble,
de s’éloigner ou quitter, plus ou moins définitivement, la maladie mentale du régime, de ses chancelleries et acolytes étrangers, lesquels ne cherchent qu’à se perpétuer au pouvoir de l’État de la patrie des Algériennes et Algériens.
S’il est vrai que la solution n’est pas dans l’abandon du terrain entre les mains des illégitimes dominateurs nationaux ou étrangers, il demeure certain qu’une telle solution relève également de la qualité et de la crédibilité de la résistance en sa faveur, même à distance géographique.
Que Dieu aide l’Algérie et ses enfants à guérir de la déprime génératrice de la harga et de la “tragédie nationale”, par la disparition de leur cause, c’est-à-dire le régime, contagieux et pernicieux de la RADP, suivie de son remplacement par la saine Deuxième république algérienne !