La diplomatie algérienne est en train de subir un brutal déclassement. Le pays qui avait été baptisé «La Mecque des révolutionnaires», sous le règne de Houari Boumediène, s’est enfermé dans ses propres contradictions.
La présidence fantôme des 3e et 4e mandat de Abdelaziz Bouteflika et l’amateurisme de la présidence Abdelmadjid Tebboune ont conduit la politique algérienne dans un cul-de-sac. En plus de la «mutinerie politique» censée donner un semblant de réponse au Hirak populaire depuis 2019, la politique étrangère de la République démocratique et populaire court comme un coq sans tête. LIRE LA SUITE