L’appel lancé par trois partis et pas des moindres, en l’occurrence le MSP, le RCD et Ennahda, pour le boycott des présidentielles d’avril prochain sera-t-il suivi ? La question est désormais posée quarante-huit heures après le constat fait par les responsables de ces partis de la situation actuelle du pays qualifiée de «dangereuse».
L'ex-président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, figure majeure de l'opposition en Algérie, a appelé mardi ses compatriotes à se mobiliser pour "délégitimer" la présidentielle du 17 avril, à laquelle le président Abdelaziz Bouteflika est candidat.
"Il faut peser politiquement pour discréditer ce scrutin, de sorte à laisser l'actuel président candidat à sa propre succession se concurrencer lui-même", a déclaré M. Sadi lors d'une rencontre avec la presse organisée par le quotidien francophone Liberté.
Le chef de l'Etat sortant Abdelaziz Bouteflika, bientôt 77 ans, a fait procéder samedi au dépôt de sa candidature pour un quatrième mandat, malgré des problèmes de santé qui alimentent les doutes sur sa capacité à diriger le pays.
"La seule riposte à ce funeste projet est politique. Il faut délégitimer ce scrutin par une mobilisation citoyenne massive pour un boycott à même de raccourcir le terme de cette opération", a ajouté l'ancien président du RCD, candidat à la présidentielle en 1995 et en 2004.
Mohcine Belabès, Abderazak Mokri et Mohamed Douibi, après une analyse de la situation politique et économique, ont rendu public un communiqué, dans lequel ils qualifient cette situation, à la veille de la présidentielle, de «dangereuse», tout en indiquant que le «marasme économique et déséquilibres financiers sont les indicateurs de cette situation ».
La réunion entre les trois responsables s’est achevée par un triple appel. Le premier s’adresse directement aux Algériens à qui il est demandé de «boycotter massivement la présidentielle du 17 avril au regard du danger qu’elle représente pour le pays». Le deuxième appel est destiné aux candidats eux-mêmes qui sont invités «à se retirer de cette tromperie électorale dont les résultats sont connus d’avance en l’absence de conditions de transparence et de neutralité».
"Il faut peser politiquement pour discréditer ce scrutin, de sorte à laisser l'actuel président candidat à sa propre succession se concurrencer lui-même", a déclaré M. Sadi lors d'une rencontre avec la presse organisée par le quotidien francophone Liberté.
Le chef de l'Etat sortant Abdelaziz Bouteflika, bientôt 77 ans, a fait procéder samedi au dépôt de sa candidature pour un quatrième mandat, malgré des problèmes de santé qui alimentent les doutes sur sa capacité à diriger le pays.
"La seule riposte à ce funeste projet est politique. Il faut délégitimer ce scrutin par une mobilisation citoyenne massive pour un boycott à même de raccourcir le terme de cette opération", a ajouté l'ancien président du RCD, candidat à la présidentielle en 1995 et en 2004.
Mohcine Belabès, Abderazak Mokri et Mohamed Douibi, après une analyse de la situation politique et économique, ont rendu public un communiqué, dans lequel ils qualifient cette situation, à la veille de la présidentielle, de «dangereuse», tout en indiquant que le «marasme économique et déséquilibres financiers sont les indicateurs de cette situation ».
La réunion entre les trois responsables s’est achevée par un triple appel. Le premier s’adresse directement aux Algériens à qui il est demandé de «boycotter massivement la présidentielle du 17 avril au regard du danger qu’elle représente pour le pays». Le deuxième appel est destiné aux candidats eux-mêmes qui sont invités «à se retirer de cette tromperie électorale dont les résultats sont connus d’avance en l’absence de conditions de transparence et de neutralité».